Sur la carte, Espita n'est qu'un point dans l'immensité du Yucatan, trop petit pour les guides de voyage, trop reculé pour les itinéraires organisés. C'est précisément pour ça que j'avais dit oui, quand on m'avait parlé de CEDROS.
L'hôtel Boutique CEDROS est né de la renaissance d'une ancienne demeure coloniale, l'une de ces bâtisses que le Yucatan a produites en quantité pendant des siècles, et que le temps a souvent oubliées. L'architecte française Laura Lecuéa choisi de ne pas effacer tout ça.
Ce projet de réhabilitation et d'extension est le genre de travail qu'on ne voit pas et c'est exactement là que réside son intelligence. La partie ancienne a été restaurée avec une palette de matériaux naturelles .Des matériaux qui n'ont rien d'exotique pour cette région, ce sont ceux de la construction maya et coloniale.
Il n'y a que huit chambres.C'est peu, et c'est tout. Cette décision ou cette contrainte transformée en choix définit entièrement l'expérience CEDROS.
Il faut parler de la piscine à débordement, elle lovée dans le jardin tropical et elle déborde vers les feuillages.
Le jardin tropical qui accueille le restaurant est d'une générosité désordonnée. On dîne sous un ciel qui, au Yucatan, devient violacé avant de virer au noir.
Et peut-être que ce voyage ne s’arrête pas là. Il ouvre une porte vers d’autres horizons, d’autres regards, d’autres façons de comprendre le monde.
C’est le cas de LE SOUFFLE DE VIE, un récit profondément ancré en Polynésie Française, où l’engagement des habitant·e·s de Tahiti et Moorea rappelle à quel point les océans sont précieux. Dans cette même continuité, LE VOYAGEUR OCÉANIES propose une immersion à travers les archipels du Pacifique et au-delà de Fidji à la Nouvelle-Zélande, en passant par Bora Bora ou l’Australie. Des territoires où la nature impose encore son rythme et où chaque destination devient une expérience à part entière.
Et puis il y a les souvenirs de voyage. Comme celui d’ARI REID, qui partage son attachement à Moorea, ses paysages spectaculaires.